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jeudi 5 avril 2007

La culture, c'est comme la confiture..

Moins on en a, plus on l'étale.. Ségolène Royal vient de l'illustrer avec une nouvelle erreur, gravée dans le marbre de son dernier livre, Maintenant. C'est l'Express qui a diffusé cette nouvelle erreur, pas bien méchante mais inquiétante car elle s'enfile comme une perle sur le fil d'un très très très long collier de boulettes, d'erreuritudes ou de mensonges.

Rentrons dans les faits maintenant: L'erreur du jour concerne Jean Jaurés et ses enfants: «Vous saviez que les filles de Jean Jaurès avaient fait leur communion?» écrit Ségolène Royal dans son livre Maintenant (édition, Hachette Littératures), au mot Baptême. Personne ne le savait, et pour cause - Jaurès a bien eu deux enfants, mais pas deux filles: une fille, Madeleine, et un garçon, Louis.

Voilà comment montrer qu'on est ignare.. Merci madame Royal..

Au delà de l'erreur assez insignifiante de toute façon, c'est l'occasion de souligner les positions religieuses de Marie-Ségolène. Là encore le cocktail est bizarre: Très critique dans ses paroles vis à vis de toute religion, elle est à l'exact inverse dans ses actes, mettant en oeuvre une politique moralisatrice, néopuritaine comme l'analyse avec justesse ce site. Exemples? En plein affaire du voile, la maitresse Royal se bat elle... sur l'interdiction du string! Et bouh les vilains mangas aussi..

mardi 20 février 2007

Principe de précaution

Souvenez vous hier soir autour de 22h45, Ségolène Royal vous a doctement appris que si la France n'avait pas encore reconnu le principe de précaution c'est qu'elle n'a pas transcris le droit européen. Tiens donc? Je l'incite à relire la constitution, tout spécialement la Charte de l'environnement, votée par l'assemblée dont elle est membre, et le Traité sur la Communauté Européenne, où figurent ces deux principes. Encore une fois, elle ne connait pas ce qu'elle a elle même voté.

Que fait d'on d'une maitresse d'école incompétente, réactionnaire et aggressive? On ne lui confie pas ses enfants. Les électeurs entendront ils le message?

Non Ségolhaine Royal n'est pas la femme parfaite, douce et à l'écoute. Elle est sourde, opportuniste et rigoriste. Extreme droite sociétale, extrême gauche économique, accepterez vous le mythe imposé par les médias?

vendredi 26 janvier 2007

Nouvelle bourde: Je tiens le rythme de une par jour

Après avoir piégé Zinédine Zidane et Raymond Domenech en se faisant passer pour Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy en personnifiant Pierre Palmade, l'imitateur Gérald Dahan a encore frappé ! Il a piégé Ségolène Royal au téléphone en se faisant passer pour le Premier ministre du Québec, Jean Charest. .

Mercredi soir, la candidate socialiste avait publiquement indiqué avoir reçu un appel de M. Charest, juste avant le début de son "débat participatif" à Montluçon. Elle n'avait pas précisé la teneur de cet entretien, qui intervenait après une polémique autour de ses déclarations sur "la souveraineté" du Québec. En fait, elle avait parlé avec l'humoriste.

Dans l'extrait que Gérald Dahan a diffusé vendredi matin sur RTL, le faux Premier ministre québécois évoque la polémique avec le Canada après les propos de Ségolène Royal sur la souveraineté et lui dit : "C'est comme si nous, on disait, il faut que la Corse soit indépendante". "Les Français ne seraient pas contre d'ailleurs", réplique en riant une voix qui semble effectivement être celle de la candidate, avant d'ajouter dans un nouvel éclat de rire : "Ne répétez pas cela. Cela va encore faire un incident, ce coup-là en France. C'est secret".

lundi 22 janvier 2007

J'avoue je fais exprès

Voici ma dernière bourde. Bon j'avoue je fais exprès.. Enfin du moins c'est ce qu'espère François.. Parce qu'une femme sur trois tuée par son mari, à ce rythme là, la France va devoir devenir homosexuelle



Extrait de ce moment mémorable sur Canal + (Dimanche plus présenté par Laurence Ferrari)
En France, les médias nous cachent la vérité.
Cette vérité épouvantable : dans un pays comme la France, une femme sur trois meurt assassinée sous les coups de son conjoint.
P.S Contrairement à ce que l'on pourrait penser, quotidienneté n'est pas un néogogolisme ségogolénien. Le terme existe même si il est recommandé d'utiliser le quotidien, tout simplement.


Non Ségolhaine Royal n'est pas la femme parfaite, douce et à l'écoute. Elle est sourde, opportuniste, sèche et rigoriste. Accepterez vous le mythe Ségolène imposé par les médias?

dimanche 3 décembre 2006

Ma nouvelle boulette: Au liban

Au Liban, que l'on compare Israël au nazisme ne me choque pas, d'autant plus que j'accepte de discuter avec des élusdu Hezbollah, un groupe terroriste quand même..
Revue de presse:

Le Monde: De sa tournée au Proche-Orient, ses partisans attendaient que Ségolène Royal précise ses orientations en terme de politique étrangère. Mais ses adversaires attendaient le faux pas... et estiment que la candidate a commis une "faute" en ne répondant pas immédiatement à un élu du Hezbollah qui a assimilé le comportement d'Israël au Liban au "nazisme". Mme Royal a eu beau affirmer n'avoir pas entendu ces propos - pas plus que l'ambasseur de France qui était à ses côtés - car si tel avait été le cas, elle aurait "quitté la salle", la polémique était lancée.

Le Figaro: Ségolène Royal avait placé la barre haut en choisissant d'aller, comme l'avait dit en son temps le général de Gaulle, «vers l'Orient compliqué avec des idées simples».De cette tournée, ses adversaires attendaient le faux pas qui allait leur permettre de tacler celle qui fait jeu égal avec Nicolas Sarkozy dans les sondages.
L'occasion leur en a été fournie par une rencontre vendredi entre la candidate socialiste et des députés libanais, parmi lesquels un élu du Hezbollah qui a assimilé le comportement d'Israël au Liban au «nazisme». Des propos qui ont suffi à la droite pour dénoncer, qui «une faute lourde», qui une candidate «ne connaissant pas ses sujets».
Ségolène Royal a eu beau affirmer samedi n'avoir pas entendu ces propos, pas plus que l'ambasseur de France qui était à ses côtés, ajoutant que si tel avait été le cas, elle aurait «quitté la salle», la polémique était lancée.
Nouvel Obs:

Un début de polémique s'est ouvert ce week-end en France, la droite criant à la "faute" après une rencontre vendredi entre Ségolène Royal et des députés libanais, parmi lesquels un élu du Hezbollah, Ali Ammar, qui a assimilé le comportement d'Israël au Liban au "nazisme". Elle a affirmé samedi n'avoir pas entendu les propos tenus le député Ali Ammar, pas plus que l'ambassadeur de France qui était à ses côtés, car si tel avait été le cas elle aurait "quitté la salle", la polémique était lancée.
Ali Ammar a également longuement insisté sur "la folie de la politique américaine" et Ségolène Royal avait dit partager avec lui "beaucoup de choses, notamment l'analyse du rôle des Etats-Unis", avant de rectifier samedi en soulignant qu'elle évoquait la politique américaine en Irak.
Estimant qu'il n'y avait eu de sa part "ni faux pas, ni maladresse", la candidate socialiste a assuré que "personne" ne l'empêcherait de "continuer à dialoguer avec des représentants démocratiquement élus", manière d'imposer sa vision de l'exercice du pouvoir.
LCI:

La polémique ne retombe pas tandis que Ségolène Royal continue sa tournée. Elle est arrivée dimanche matin à Tel Aviv, pour une visite de deux jours en Israël et dans les territoires palestiniens. Avant Jérusalem dimanche après-midi, la socialiste, dont c'est le premier déplacement international en tant que candidate à l'Elysée, s'est entretenue à Gaza avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Elle a prôné "la paix" et appelé à un "Etat palestinien viable et à une sécurité durable pour Israël". C'est donc prudemment qu'elle a poursuit sa visite au Proche-Orient, évitant d'ailleurs de rencontrer des membres du Hamas, comme elle l'avait évoqué d'abord (voir la vidéo).

Car son échange avec un député du Hezbollah, vendredi au Liban, continue de faire la polémique au sein de la classe politique française. Toute la journée de dimanche, gauche et droite ont commenté la conduite de Ségolène Royal. Samedi, certains journalistes s'étaient étonnés de l'absence de réaction de sa part alors qu'Ali Ammar aurait fait un parallèle, devant elle, entre l'occupation passée d'une partie du Liban et le nazisme. "Ces propos n'ont pas été tenus", a-t-elle assuré, affirmant que l'ambassadeur de France qui était à ses côtés, ne les avait pas entendus non plus, et ajoutant que si tel avait été le cas, elle aurait "quitté la salle".