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vendredi 4 mai 2007

Vidéo: Ségolène Royal nous a encore pris pour des cons

Elle ment comme un arracheur de dents, espérant qu'on ne le remarquera pas. Renvoyez la dans son Poitou dimanche avec le plus haut score possible! Qu'elle cesse de croire qu'on peut manipuler les français!

mardi 24 avril 2007

Eric Besson dévoile la manipulation orchestrée par le PS


Eric Besson, le secrétaire national du PS qui s'est rallié à Nicolas Sarkozy est une illustration vivante des stratégies mises en place par le parti socialiste pour discréditer. Et Besson n'est pas tout blanc d'ailleurs: Besson, le petit soldat qui a sagement executé les ordres du PS jusqu'à être dégouté des méthodes diffamatoires de l'équipe Royal, tant envers lui qu'envers Sarkozy et à en quitter le PS.
Il est d'une part de ceux qui, sur les ordres du PS, ont lancé et attisé une camapagne de diffamation sarkophobe. Il coordona donc au nom du PS la publication d'une tribune à charge contre Nicolas Sarkozy dans laquelle un certain nombre d'auteurs répondent à la commande du PS en démolissant autant que possible Nicolas Sarkozy, avec des attaques très souvent contradictoires d'ailleurs. A cet égard, Eric Besson est l'un des mieux au courant de la machine de diabolisation et de diffamation montée par le PS et ses officines. Qu'il ait eu le courage de dire la vérité et de quitter ses amis par respect pour la chose publique explique l'extraordinaire haine du PS qui en est né. Mais ce qu'il révèle est extrêmement intéressant sur la stratégie du PS: "Dès l'automne 2006, il était déjà limpide pour beaucoup d'entre nous que si la confrontation portait sur les idées et sur la capacité à gouverner, alors Ségolène Royal n'avait guère de chance de l'emporter face à Nicolas Sarkozy", a-t-il dit. "Il fallait donc, pour espérer le battre, le diaboliser, le caricaturer en espérant parvenir à ce qu'il fasse peur." "Il y a quatre mois à peine, je participais au début d'une entreprise délibérément conçue de diabolisation du favori de l'élection présidentielle".
Dégouté à l'origine par l'incompétence flagrante de Ségolène Royal, Eric Besson décide alors de se mettre en retrait du PS. Il démissionne donc de son mandat de secrétaire national à l'économie et à la fiscalité sans faire de bruit, ni dévoiler les dessous de la diabolisation. La réaction du PS ne se fait pas attendre cependant par l'intermédiaire de Julien Dray et de François Rebsamen, fidèle lieutenant de Ségolène Royal: Il est diffamé, avec les mêmes méthodes que celles qu'on lui avait demandé de mettre en oeuvre contre Nicolas Sarkozy. On tente de salir sa vie privée, de faire naître le soupçon. C'est là que Besson excédé décide de ne plus faire le petit soldat fidèle mais de dire la vérité: Ouvrage sur Ségolène Royal et surtout vérité sur les méthodes de diffamation mises en place à l'encontre de Nicolas Sarkozy.
Il est donc à la fois complice et victime des méthodes honteuses du Parti Socialiste. Ce qui ne l'excuse pas. Eric Besson n'est pas blanc comme la neige. Il a appliqué ces méthodes de diffamation et de diabolisation qui font honte au parti socialiste pendant longtemps. Mais au moins, il a reconnu ces méthodes pour ce qu'elles étaient et a refusé de les cautionner davantage. Cela lui a valu de subir ces mêmes méthodes

mardi 23 janvier 2007

Petites magouilles entre amis ou je suis un homme politique comme les autres


Chers amis lecteurs,
Vous vous souvenez probablement de mon ami Georges Frêche, un des premiers à avoir soutenu ma candidature et maintenant est accusé d'avoir tenu des propos racistes. Laissez moi vous raconter toute l'histoire de mes petites magouilles entre amis..

Georges Frêche a été et est toujours un de mes grands amis, peut être à cause du côté militaire que je tiens de papa. Il a été logiquement un des premiers à me soutenir dans l'investiture au congrès socialiste et j'ai accepté son soutien avec enthousiasme car il me fallait être investis par les militants. Contrôler une fédération m'intéressait et je n'ai donc évidemment rien dit sur les propos qu'il avait tenu en mai 2006, décrivant les harkis comme des sous-hommes. Georges Frêche m'a donc reçu en l'hotel de la région début novembre 2006 avec les honneurs. Là encore, grands amis nous êtions.

Semaine suivante, le Midi Libre rapporte que mon ami Georges tenu les propos suivants: « Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls ». Je fais alors la sourde oreille, feignant de n'avoir rien entendu. La gauche crie au scandale, et pour cause.

Claude Bartolone déclarait: « carton rouge à Georges Frêche, ces propos « sont indignes d'un élu de la République et constituent une salissure pour le parti socialiste. Georges Frêche entonne une rengaine raciste dont Jean-Marie Le Pen avait jusqu'ici le triste monopole ». Jean-Luc Mélenchon évoque quant à lui une « récidive raciste ». Selon lui, « la complaisance dont bénéficie Georges Frêche au parti socialiste n'est plus tolérable ». Sourde oreille toujours, j'ai besoin du soutien des militants et surtout, je ne trouve pas les propos choquants. Mon fonds réactionnaire approuve même probablement en moi même.

Suite des aventures le 16 janvier 2007. Georges se met en congé du PS pour ne pas gêner ma campagne. Je commence à percevoir que son soutien m'encombre et que je devrais me débarasser de lui. Je reste cependant silencieuse mais j'arrête de le protéger. Résultat, quand Huchon écope de dix mois de prison avec sursis, 75.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité pour corruption, il ne lui arrive rien. Par contre, pour Georges que je lâche, ça sent le roussi.

Dernier épisode aujourd'hui 23 janvier 2007. Alors que je n'ai jamais condamné ces propos prononcés il y a 3 mois, je tourne casaque et dénonce "des propos inacceptables et humiliants", demandant son exclusion du parti. La trahison est consommée. Pourquoi? Pas besoin de chercher bien loin, je pars jeudi pour les Antilles, particulièrement sensible à la question du racisme.. Des manifestations contre ma venue sont déjà en préparation alors autant essayer de désamorcer la crise.. Comble de la manipulation, j'ai organisé ce matin une conférence de presse bidon juste pour être prise en photo avec Christiane Taubira et camoufler ma trahison

Morale de l'histoire: Je suis un homme politique comme les autres: Trahisons, coups bas, retournements de veste, rien ne m'est étranger.